EHPAD, Alzheimer et unité protégée
Ce qu’est une unité protégée, quand elle est utile, et ce qu’elle change au tarif.
Par David Rival · règles et chiffres vérifiés le 11/09/2026
Quand elle est utile
Quand la personne déambule, ne reconnaît plus les lieux, ou a déjà fugué. Elle ne se justifie pas pour une simple perte de mémoire : un EHPAD classique accompagne très bien une maladie d’Alzheimer débutante, et un environnement fermé n’est pas neutre.
Les termes que vous entendrez
- Unité protégée ou unité de vie protégée : hébergement permanent dans un espace adapté.
- Pôle d’activités et de soins adaptés : accueil en journée de résidents de l’EHPAD, pour des activités adaptées. À ne pas confondre avec l’accueil de jour, destiné aux personnes qui vivent chez elles.
- Unité d’hébergement renforcée : pour les troubles du comportement les plus sévères.
Et le tarif ?
Le tarif d’hébergement de l’unité peut être le même que dans le reste de l’établissement, ou différent : demandez-le. Le tarif dépendance, lui, suit le niveau d’autonomie de la personne, et c’est la ligne que couvre en grande partie l’allocation personnalisée d’autonomie.
Quels EHPAD en disposent
Depuis septembre 2026, le répertoire officiel FINESS publie, avec ses nomenclatures, les unités de chaque établissement : unité protégée, unité d’hébergement renforcée, pôle d’activités et de soins adaptés, hébergement temporaire, accueil de jour. Chaque fiche du site les indique, en places installées. Les EHPAD avec une unité Alzheimer, département par département
Sources : tarifs CNSA (janvier 2026) · identité et habilitation FINESS · évaluations HAS. Mois = tarif journalier × 30,5. Règles vérifiées le 11/09/2026. Responsable de la publication : David Rival. Méthode · Signaler une erreur