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Ce site affiche de l’argent que des familles vont réellement dépenser. Il n’a donc le droit ni d’arrondir une règle, ni de combler un trou de données par une valeur vraisemblable. Cette page dit exactement d’où vient chaque chiffre, ce qui est vérifié, ce qui est déduit, et ce que nous ne calculons pas. Version 2.0, vérifiée le 11 septembre 2026.
Le pivot est le numéro FINESS géographique de l’établissement. Il relie l’identité et l’adresse (FINESS+ Structures, Agence du numérique en santé), les places installées et les unités spécialisées (FINESS+ Activités), les documents de contrôle publiés par l’ARS quand ils portent ce numéro, les prix et tarifs dépendance (CNSA), la note d’évaluation (Haute Autorité de santé). Le SIRET relie les inspections d’hygiène (Alim’confiance), complété par un rapprochement SIREN + commune lorsque le SIRET diffère. Le code commune INSEE relie enfin la grille de densité et le recensement de la population (INSEE), les indicateurs départementaux (DREES) et la pratique départementale de l’aide sociale à l’hébergement.
Périmètre au 29 septembre 2026 : 7 415 EHPAD ouverts selon le répertoire FINESS+. Parmi eux, 5 791 déclarent un prix à la CNSA, 4 813 ont une évaluation publiée par la HAS, 1 011 sont appariés à une inspection d’hygiène, 7 255 ont un historique de prix exploitable, 7 350 ont une capacité connue. Les établissements sans prix déclaré restent affichés, avec la mention « prix non déclaré » : les masquer reviendrait à récompenser l’opacité. 67 établissements sans coordonnées connues n’apparaissent pas sur la carte.
Les prix CNSA sont journaliers. Nous les multiplions par 30,5 jours, moyenne d’un mois, et nous l’affichons — la CNSA communique parfois sur 30 jours, l’écart est d’environ 1,7 %.
apa_etablissement), pas de mémoire, puis vérifiée à 0,00 € près contre l’API de calcul officielle sur cinq cas. Le résident paie au minimum le tarif GIR 5-6. Jusqu’à 2 869,55 € de ressources mensuelles, il ne paie que ce tarif. Entre 2 869,55 € et 4 414,70 €, sa participation augmente linéairement, avec une pente de 80 %. Au-delà, elle est plafonnée au tarif GIR 5-6 augmenté de 80 % de l’écart avec son propre tarif. En couple, les ressources du ménage sont divisées par deux. L’APA n’est pas versée si son montant est inférieur à trois fois le Smic horaire brut. Ces seuils dérivent de la majoration pour tierce personne, 1 298,44 € depuis le 1er avril 2026 (2,21 et 3,40 fois ce montant). Le 29/09/2026, le portail officiel des personnes âgées et OpenFisca affichaient encore les seuils calculés sur la valeur 2025 (2 846,77 € et 4 379,64 €) : nous appliquons la valeur en vigueur.Couleur du point sur la carte : verte si le reste à charge tient dans les ressources du parent, une fois mis de côté le minimum que l’aide sociale lui laisserait (10 % de ses ressources, jamais moins de 125 €) ; orange si l’épargne saisie couvre le trou pendant plus de cinq ans ; rouge sinon — c’est le signal que l’aide sociale ou la famille devront intervenir.
La version 1 déduisait l’habilitation du tarif « aide sociale » déclaré à la CNSA, et la surestimait de 270 établissements. La version 2 part du libellé officiel du mode de fixation tarifaire publié dans FINESS, qui dit explicitement « habilité aide sociale » ou « non habilité aide sociale » : les codes 40, 41, 44, 45, 50 et 56 correspondent à une habilitation, les codes 42, 43, 46, 47, 51 et 55 à une absence d’habilitation. Résultat : 6 081 habilités, 1 142 non habilités, et 194 « à confirmer » — les établissements que FINESS dit non habilités mais qui déclarent malgré tout un tarif « aide sociale » à la CNSA, ce qui correspond le plus souvent à une habilitation partielle, sur un nombre limité de lits. La fiche le dit et invite à poser la question à l’établissement. Vingt-neuf établissements sans libellé FINESS gardent la déduction de la version 1, étiquetée comme telle.
Le statut en clair vient du fichier CNSA 2020 ou de la HAS. Pour les 806 établissements absents des deux, il est déduit du code de statut juridique FINESS de la personne morale gestionnaire, par une table construite sur les établissements où le code et le statut en clair coexistent, et retenue seulement pour les codes dont la concordance dépasse 95 % sur au moins 10 établissements. Huit établissements restent sans statut : la fiche l’indique.
5 330 établissements ont des coordonnées dans FINESS. 1 910 ont été géocodés avec la Base adresse nationale, 110 repris de la HAS. Pour 151 d’entre eux, le géocodage n’a atteint que la commune : la fiche affiche alors « position approximative : centre de la commune ».
La note d’évaluation A à D, la date, l’organisme évaluateur (choisi et rémunéré par l’établissement — nous le précisons), la moyenne des objectifs sur 100 et les quatre cotations de chapitre viennent du jeu « Résultats des évaluations ESSMS ». La version 1 affichait un indicateur non documenté ; la version 2 affiche le nombre de critères impératifs atteints sur 18, variable documentée dans le dictionnaire du jeu de données.
Le fichier CNSA contient onze indicateurs de prestations incluses et onze de prestations facturées en sus, mais le dictionnaire des variables (version 26, février 2026) ne dit pas à quelle prestation correspond chaque indicateur. Nous affichons donc leur nombre, jamais un libellé inventé, ainsi que le prix du linge et les textes libres saisis par l’établissement quand ils existent.
Les fichiers annuels de prix de la CNSA sont archivés depuis 2018. En les fusionnant sur le numéro FINESS, on obtient pour 7 255 établissements une série du prix journalier d’une chambre seule, de 2018 à 2025, et pour chacun l’évolution totale, l’évolution annualisée et la courbe affichée sur sa fiche. Un établissement qui n’a pas déclaré une année laisse un trou : la courbe ne le relie pas, et l’évolution est calculée entre la première et la dernière année réellement déclarées, toutes deux affichées.
La référence de comparaison est l’indice des prix à la consommation de l’INSEE (ensemble des ménages, moyenne annuelle), soit +17,2 % de 2018 à 2025. Le prix médian d’une chambre seule est passé de 60,22 € à 73,41 € par jour, soit +20,5 % pour les établissements présents aux deux dates : 65 % des établissements ont augmenté plus vite que le coût de la vie, et environ 2,5 % ont baissé leur prix. Le détail par année figure sur la page d’accueil. Nous affichons l’écart à l’inflation, jamais un jugement sur l’établissement : une hausse peut financer une rénovation ou du personnel supplémentaire.
Aucune base publique ne publie les places réellement disponibles. ViaTrajectoire détient l’information et la réserve aux professionnels ; le tableau de bord de la performance médico-sociale n’est pas ouvert. Le répertoire FINESS+ donne, depuis septembre 2026, les places installées de chaque établissement (hébergement permanent, unité protégée Alzheimer, hébergement temporaire, accueil de jour) : une place installée n’est pas une place libre.
Nous n’affichons donc aucune estimation de places libres : une moyenne ne dit rien d’un établissement un jour donné. Le taux d’occupation moyen des EHPAD de même statut et de même densité de commune (enquête EHPA 2023 de la DREES) reste affiché comme un repère sectoriel, présenté comme tel. Le délai réel d’entrée est documenté au niveau national par la DREES : 55 % des personnes entrées en 2023 ont attendu un mois ou moins après le dépôt du dossier.
Règles nationales appliquées : le résident conserve au moins 10 % de ses ressources et jamais moins de 125 € par mois ; le conjoint resté à domicile conserve au moins 1 043,59 € par mois ; l’aide versée est récupérable sur la succession, sur les donations consenties dans les dix ans précédant la demande comme après elle, et en cas de retour à meilleure fortune ; les sommes versées par les enfants au titre de l’obligation alimentaire ne le sont pas. Depuis la loi du 8 avril 2024, les petits-enfants ne sont plus sollicités au titre de l’obligation alimentaire lorsqu’une aide sociale à l’hébergement est demandée pour leurs grands-parents.
Ce qui relève du département est affiché comme tel : recours sur succession, personnes sollicitées au titre de l’obligation alimentaire, prise en charge du GIR 5-6, charges déductibles. Ces informations viennent de l’enquête Aide sociale de la DREES et portent sur 2018 — c’est la donnée la plus récente publiée. Nous les présentons comme « pratique déclarée en 2018 », jamais comme la règle d’aujourd’hui : le règlement départemental d’aide sociale en vigueur fait foi. Dans le Rhône, la Métropole de Lyon exerce les compétences départementales : le site distingue les deux, commune par commune. En Corse, la collectivité unique remplace les deux départements.
Nous n’affichons aucun montant imposé d’obligation alimentaire : il n’existe aucun barème national. Le conseil départemental, et à défaut le juge aux affaires familiales, fixe la part de chaque enfant. La seule référence chiffrée publiée est la participation moyenne constatée par la DREES, 270 € par mois fin 2023, sur environ 115 900 bénéficiaires de l’ASH dont un tiers a au moins un obligé alimentaire.
Le bloc « si les enfants complètent » répond à une question que les simulateurs ignorent : combien chacun. Il divise à parts égales ce que les ressources du parent ne couvrent pas — hypothèse de travail, affichée comme telle, car le département tient compte des revenus de chacun — puis applique la déduction fiscale : la pension alimentaire versée à un ascendant dans le besoin est déductible du revenu imposable sans plafond, sur justificatifs, y compris lorsqu’elle est versée directement à l’établissement. Le coût réel dépend donc de la tranche marginale d’imposition de chaque enfant, que vous choisissez. Le parent doit déclarer la somme reçue.
Chaque région, chaque département, chaque commune d’au moins deux établissements et chaque établissement documenté ont leur page. Les chiffres qui y figurent sont recalculés à chaque mise à jour des données, jamais saisis à la main.
Le fichier de prix de la CNSA est annoncé mensuel ; au 11 septembre 2026, le dernier disponible portait sur janvier 2026. Chaque fiche affiche la date de mise à jour déclarée par l’établissement lui-même : la date est une donnée, pas un défaut, et une déclaration de plus de douze mois est signalée. Les évaluations de la HAS sont régénérées quotidiennement, les inspections Alim’confiance également. Les règles nationales (APA, réduction d’impôt, ASH, obligation alimentaire) ont été vérifiées le 11 septembre 2026.
Un chiffre vous paraît faux ? Écrivez-nous avec le numéro FINESS : une correction documentée est traitée en priorité.